Bac en poche, il crée son entreprise et devient leader incontesté de son marché en Europe

ANTHONY BODY
Dirigeant de EXTRABAT

 

Souriant, curieux, ouvert et doux, cet entrepreneur courageux est tombé dans la marmite de la débrouillardise et du travail quand il était petit. Mieux qu’une définition de la persévérance, découvrez comment Anthony BODY en a usée sans relâche, parmi d’autres qualités, pour faire décoller sa fusée. Quant à son secret pour avoir toujours le sourire ? La réponse pourrait se trouver dans cette interview.

 

L’entrepreneur charentais (E.C.) : D’où viens-tu Anthony ? Et comment étais-tu enfant ?

 

Anthony Body (A.B.) : Je suis né dans le quartier de St Cybard, à Angoulême, en 1970. Je suis l’avant petit dernier de quatre frères et une demi-sœur. Mes parents avaient un bar aux Halles, Le bar des Amis. Ils se levaient à 4h le matin, et mangeaient à 18h. Alors, on ne les voyait pas beaucoup. On se faisait à manger, on s’endormait tout seul. Bref, il fallait se débrouiller.

 

Enfant, j’étais tranquille, gentil avec tout le monde. Et je jouais beaucoup au foot. Tout ce qui était le jeu m’intéressait. Et j’étais adroit. Je suis même allé aux championnats de France de baby-foot. Et j’ai failli aller aux championnats de France de pétanque aussi. J’aimais “la gagne”. Et comme je n’avais pas d’argent, j’aimais bien la pétanque parce qu’en remportant des concours, je pouvais gagner, des fois, jusqu’à 50 francs. Pour moi, c’était le bout du monde. 

 

J’étais assez libre. Je n’avais pas vraiment de cadre. Et je me rappelle que le foot m’a aidé à grandir. C’est mon entraîneur, vers l’âge de 17 ans, quand j’ai commencé à jouer chez les seniors, qui m’a encadré. Je m’y suis consacré pleinement. J’ai aussi été entraîneur des poussins. À l’époque, je représentais même des clubs de foot, et j’allais “taper” chez les commerçants de la rue de Saintes pour leur vendre de la publicité. C’est là que ma fibre commerciale s’est révélée. 

 

Je me rappelle de mon premier livre : “Comment se faire des amis” de Dale Carnegie. C’était ma bible. Il m’a beaucoup marqué. J’ai commencé à apprendre les rudiments du commerce, la rigueur. Tu sais, quand on est élevé dans un cadre assez rond, comme moi, ce n’est pas facile de faire rentrer tout ça dans un carré… 

 

Mais tout s’est bien passé. J’ai eu mon bac à 17 ans. Je jouais en équipe première avec les seniors, et j’ai eu mon permis dans la foulée. J’ai tout enchaîné, et à l’époque, je me disais même : “C’est simple la vie”. Puis, j’ai connu mon premier échec…

 

E.C. : Parle-nous de ton premier échec justement.

 

A.B. : En fait, je voulais être expert comptable. Je m’y étais préparé. J’avais fait une 2de option compta, une 1re compta, puis un Bac compta. Et je voulais, dans la continuité, aller en BTS compta, pour être expert-comptable. Et au dernier moment, j’ai appris qu’ils ne prenaient que les Bac S et les Bac B. Ils ne m’ont pas accepté. J’aurais été un super expert-comptable pourtant, j’en suis sûr et certain. J’aurais adoré me mettre à la place des autres, essayer de comprendre leur business, les aider à grandir, leur dire qu’il y a des nouveaux outils… Bref, j’aurais beaucoup aimé. 

 

La double peine : je me suis retrouvé en faculté de sciences économiques et là, la marche était un peu haute pour moi. En math, c’était super pêchu. J’ai décroché. J’ai raté ma première année. J’ai voulu poursuivre, mais c’était loin de chez moi. Je prenais le train le matin et je rentrais le soir à Angoulême, chaque jour. J’étais tellement mal que j’ai décidé d’arrêter en cours d’année.

 

Interview d'Anthony Body, dirigeant d'Extrabat

 

E.C. : Comment as-tu rebondi ? Les prémices de l’entrepreneur qui était en toi ?

 

A.B. : Dans le même temps, je dévorais toutes les revues économiques comme Capital, Management, Le Monde… et je m’intéressais aux success stories. Et je me suis dit que je n’avais rien à faire à l’école, qu’il fallait que je crée mon business moi-même. J’avais des certitudes à l’époque…. J’avais à peine 19 ans. Je me rappelle, je m’étais concentré sur les Pages Jaunes. J’y repérais tous les business où il y avait des pleines pages de pub. Et quand je tombais sur 4 pleines pages, je me disais qu’il y avait un sacré business à faire dans ce domaine (rires).

 

E.C. : Et tu t’es lancé dans l’entrepreneuriat tout de suite après ?

 

A.B. : Il a fallu que je fasse mon armée. Je devais me dégager de ça. Je suis arrivé au maximum de ce que je pouvais y faire : sous-officier. En parallèle, j’étais serveur en boîte de nuit le week-end, y compris le dimanche soir. Je te laisse imaginer les lundis matin. J’enchainais. Je faisais courir les jeunes dans les bois de la Braconne alors que je n’avais pas dormi. C’était assez pêchu… Ah oui, et les samedis après-midi, j’entraînais les enfants au foot, et les dimanches après-midi, je jouais au foot avec mon équipe. J’ai fait ça pendant toute mon armée. À l’époque, je me considérais invincible. Pour moi, la vie, il fallait la croquer. J’avais appris à m’organiser. Je faisais des micro-siestes pour me préserver.

 

Après l’armée, à 19 ans, le club de foot dans lequel je jouais en équipe première m’a fait un contrat pour vendre des panneaux publicitaires. J’avais mis 52 panneaux autour du stade. Il était complètement entouré. J’organisais un tournoi international des pupilles. Je faisais un repas des commerçants de St Cybard. J’ai créé tout le merchandising du club. J’ai fait faire pleins de trucs. C’était vraiment super. C’est là où j’ai vraiment pu faire du commerce à fond. Je travaillais aussi en parallèle en boîte de nuit à ce moment-là. Cette fois, j’y travaillais le mercredi, le jeudi, le vendredi et le samedi. Je me couchais à 6 heures du matin. On venait me chercher à midi, je dormais dans la voiture, je jouais au foot. Mais bon, ça me plaisait. J’ai fait ça pendant trois ans.

 

E.C. : Il y a eu un déclencheur à ce moment. Raconte-nous.

 

A.B. : Je me rappelle un moment qui a changé ma vie. Mon entraîneur de foot a été très important pour moi. Son papa, qui nous aidait, et qui m’aidait dans le commerce, m’a dit quelque chose un jour. Je te resitue le contexte. J’étais fier comme un Bartabas de lui dire, à l’époque, que je gagnais 12.000 francs par mois entre la boîte de nuit et tout le reste. Et il m’a répondu : “ Tu mérites vachement mieux ”. J’étais jeune, encore chez mes parents. Et ça m’a fait réfléchir. Il avait raison. J’ai donc décidé d’arrêter la boîte de nuit et de monter un journal pour le club de foot. J’allais chercher de la pub. On faisait des articles… Je me suis dit que j’allais carrément créer l’actualité de tous les clubs de foot de la Charente. Et puis, j’ai réalisé que seul, je n’y arriverais pas. C’était le moment où j’ai eu envie de faire autre chose. 

 

J’ai pris la première annonce d’emploi. Et je suis devenu vendeur d’encyclopédies chez Bordas. Là aussi, j’ai pris une claque au niveau du commerce. Je sélectionnais toutes les belles maisons. À mon avis c’étaient les seules qui pouvaient s’offrir une encyclopédie à 10.000 balles. Je faisais des déballes d’enfer, et à la fin de la journée, pas une seule vente. Et puis, ma cheffe de groupe m’a expliqué qu’il fallait que je me concentre plutôt sur les foyers les plus modestes. Et puis, j’ai réalisé. C’est vrai que nous, on en avait trois à la maison, des encyclopédies… Et Ludivine, mon épouse, en avait deux chez elle aussi. Bref, je devais m’adresser aux parents qui avaient envie que leurs enfants y arrivent et s’éduquent. Et là, j’ai commencé à vendre.

 

E.C. : Puis tu es entré dans le monde de la piscine, et c’est là que tout a vraiment commencé, c’est ça ?

 

A.B. : Oui. J’ai rencontré Alain, qui a été très important pour moi. Il était piscinier, avait une agence Desjoyaux à Cognac. Il m’a proposé d’être agent commercial. Je voulais absolument me mettre à mon compte. J’ai donc accepté. Je payais la moitié des frais d’agence. Et puis Inch’Allah, si je réussissais à vendre, je gagnerais de l’argent. J’étais sûr de moi. J’avais 23 ans.

 

Ça a bien marché. J’ai bien gagné ma vie. Il m’a d’ailleurs proposé d’être agent commercial sur Poitiers au bout de 2 ans. Je suis donc parti à Poitiers. En échange d’un commissionnement plus important, je devais prendre en charge tous les frais de l’agence cette fois. J’ai accepté. Et là, j’ai monté le magasin de A à Z. J’ai trouvé l’emplacement. J’ai recruté les équipes. À 28 ans, j’ai racheté le magasin de Poitiers. Trois ans plus tard, celui de Niort, et quatre ans plus tard, celui d’Orléans. C’étaient des magasins qui chutaient.

 

À cette période, on est rentrés à Angoulême avec mon épouse. Pendant sept ans, je faisais la route tous les jours pour me rendre sur les différents secteurs de mes magasins. Je partais à 6h le matin, et je ne rentrais pas avant 21h. Je bossais le week-end très souvent. J’ai commencé à prendre mes vendredis après-midi au bout de 10 ans. On prenait 15 jours de vacances. Mais pas tant que les piscines n’étaient pas posées.

 

E.C. : Comment s’est déroulée la transition après cette expérience ?

 

A.B. : Ah oui, j’ai pris cher à ce moment-là. Je devais vendre mes trois magasins. C’était en 2007. Et pour l’un d’entre eux, ça ne s’est pas fait. C’était au mois d’avril, en pleine saison. Celui qui devait racheter, ne rachète plus, et il me laisse un magasin sans trésorerie, juste avant la saison. On avait à peine quatre chantiers d’avance. Et là, c’était très chaud.

 

Je suis sorti de ma “courte retraite”. Et il a fallu y aller. Je me levais à 4h00 et j’allais jusqu’à 23h00, voire minuit, tous les jours. Il m’a fallu mettre une énergie de folie pour sauver la saison et la situation. C’était entre 110 et 130 coups de fil par jour. J’étais au four et au moulin. Et c’est comme ça que j’ai pu redresser la barre. C’est assez marrant d’ailleurs, parce que j’ai finalement pu revendre le magasin plus cher, vu la situation, le chiffre d’affaires, et la rentabilité que j’avais pu remonter. Je faisais du vélo dès le lever. J’avais besoin de m’exciter. J’ai du perdre 6 kilos dans la saison.

 

E.C. : Comment est né Extrabat ?

 

A.B. : Après 13 ans en tant que gérant de magasins de piscines, j’avais fait le tour. Et c’était éprouvant de repartir de zéro à chaque nouvelle saison. J’avais envie de trouver un modèle économique qui s’appuyait sur de la récurrence. 

 

Dans mon parcours, j’avais entrepris d’être le premier piscinier de France à être certifié NF Service. Ça a été un déclencheur. On a donc créé un référentiel qui était très épais, avec toutes les procédures. Ça a duré trois ans. Organiser, anticiper, développer des process. Ça m’a passionné. Mais on avait créé tellement de process, qu’on s’est rendu compte qu’on avait trop de fichiers dans tous les sens, et qu’on passait notre temps à re-saisir. Il fallait automatiser. 

 

Et, comme je gérais mes magasins à distance, j’avais besoin d’avoir une photographie de ce qui se passait dans chacun d’entre eux, sans dépendre des autres, et sans avoir à y être présent. Et je me rappelle, j’avais un Nokia Communicator. Quand je sortais du rendez-vous avec le client, j’envoyais un fax au bureau et les filles savaient ce qu’elles avaient à faire. J’arrivais, le devis du client était déjà fait et j’appelais pour prendre rendez-vous. Et avec l’outil internet que j’avais en tête, que je voulais créer, je n’avais plus besoin d’envoyer quoi que ce soit. Ça m’éclatait de l’imaginer. Déjà, j’avais besoin d’automatiser. J’étais très branché organisation. En 2004, j’avais missionné un premier développeur pour me faire un logiciel, en version full web. Et Extrabat est né. J’avais une telle appétence pour ça. À chaque fois qu’on me livrait une nouvelle fonctionnalité, c’est comme si on me faisait un cadeau. Et ça n’a pas changé.

 

E.C. : Parle-nous d’Extrabat en quelques mots. C’est quoi ?

 

A.B. : C’est un outil en ligne, tout-en-un, pour gérer et piloter son entreprise, son activité, dans l’univers du bâtiment. Extrabat a commencé par l’activité des pisciniers. Puis il a été étendu aux métiers du chauffage, de la cheminée, du paysagisme, et plus généralement les activités du bâtiment. Il gère la facturation, les plannings, les process, les catalogues de produits, et tellement d’autres choses. On compte 14 modules et plus de 200 fonctionnalités à ce jour. Bref. Ça gère et automatise presque tout dans l’entreprise. Ça facilite la vie et ça fait gagner du temps à tout le monde. Et ça optimise aussi la rentabilité des entreprises qui l’utilisent.

 

E.C. : Tu as créé ta société en 2007. Les débuts ont-ils été simples ?

 

A.B. : Oh non !… Les trois premières années, il fallait créer l’outil. Pas d’argent qui rentre pendant ce temps-là. Tu ne peux pas aller voir une banque pour dire : “Écoutez, je suis en train de faire un logiciel, prêtez-moi de l’argent”. Heureusement que j’avais revendu mes magasins.

 

Il y a eu plusieurs obstacles. Un moment m’a marqué. Je vais te raconter. Comme je n’aime pas dormir dans les hôtels, je sillonnais la France pour tenter de vendre mon logiciel. À ce moment-là, j’étais à l’autre bout de la France justement. Je suis sorti d’un long rendez-vous, et je me suis dit : “Ouais. Ok. T’as peut-être un super produit. T’as peut-être une super méthode, mais si le public n’est pas prêt, si la marche de l’organisation et de l’automatisation que tu proposes est trop haute, ça va être chaud patate.” J’ai compris un truc ce jour-là.

 

Et je repense à une deuxième leçon. Je contactais les gros réseaux composés de plusieurs magasins, pour tenter de convaincre et de gagner plusieurs clients d’un coup. Je n’avais plus trop le choix pour faire du chiffre d’affaires. Et plutôt que de prendre mon logiciel, ça leur donnait envie de le fabriquer par eux-mêmes, en interne. Alors je revenais les voir chaque année, pour leur montrer les évolutions qu’on avait apportées, pour leur montrer qu’on avançait plus vite qu’eux et que ce serait toujours comme ça. Et c’est comme ça que, petit à petit, j’ai réussi à les convaincre de prendre notre solution. Je ne lâchais pas l’affaire. Ça a été des milliers d’heures de travail au total. Ça a été un sacerdoce, chaque jour, pour pouvoir le démontrer.

 

E.C. : Et puis, il y a eu le décollage. Raconte-nous.

 

A.B. : Durant cette période de trois ans, j’étais allé voir tous les réseaux de pisciniers, pour collecter le besoin, leur en parler, tenter de le vendre. Mais personne ne s’est vraiment décidé. Personne ne l’a pris. Aucune prévente. Pour moi, qui était un vendeur, je ne ramenais pas de contrat à la maison. C’était dur. En 2010, j’étais face à un dilemme. Soit je sens qu’il y a quelque chose, soit j’arrête. J’ai décidé de faire le Salon de la piscine. Et ça a été un révélateur. On a gagné un prix, et on a été submergé sur le stand pour signer des contrats. Après, c’était parti ! 

 

Et ensuite, chaque euro qui était gagné était réinvesti. Et je ne pouvais pas encore me verser de salaire. En gros, c’était simple avec mon épouse, chaque 20 du mois, on avait 10 jours pour appeler ceux qui nous devaient de l’argent, pour qu’ils nous payent, pour pouvoir continuer l’aventure. Et c’est sans parler de ce que j’ai dû réinvestir à titre personnel durant plusieurs années. J’ai commencé à pouvoir me verser un salaire à partir de 2015, c’est-à-dire au bout de huit ans.

 

E.C. : Et Extrabat aujourd’hui ? Et demain ?

 

A.B. : Extrabat compte 24 personnes. On réalise un chiffre d’affaires de 3.2 millions d’euros avec des abonnements mensuels qui démarrent à 19 € par mois, pour les différentes branches du monde du bâtiment. On équipe maintenant 27 réseaux de pisciniers sur les 30 qui existent. L’outil est traduit en quatre langues. Tous les écosystèmes qui tournent autour de la piscine sont raccordés à Extrabat : les bases articles fournisseurs, la domotique, les intégrations d’images, les logiciels d’analyse d’eau… Extrabat est désormais leader en Europe, avec une présence en Espagne, en Allemagne, en Italie, et on se développe encore davantage à l’international. On convoite le Canada et les États-Unis. On est en croissance chaque année.

 

E.C. : Quels sont les 10 mots-clés qui te viennent spontanément à l’esprit quand tu penses à “Entrepreneur” ?

 

A.B. : Rigueur ; Prendre de la hauteur ; Qualité ; Abnégation ; Valeurs ; Bienveillance ; Humain, Efficacité ; Efficience ; Clients.

 

E.C. : D’après toi, quel est le secret des entrepreneurs qui réussissent ?

 

A.B. : Je pense qu’ils ne lâchent jamais l’affaire ces gens-là. On appelle ça des “chiens de métayers”. Ça ne lâche rien un entrepreneur. C’est certain. Pour moi, un entrepreneur a une vision, un but. On lui dit des trucs. Il entend, il analyse, il va souvent sous-estimer… Et puis, il y va… S’il échoue, il repart. Et il réussira forcément.

 

E.C. : Quels conseils donnerais-tu à un entrepreneur qui voudrait se lancer ?

 

A.B. : D’y croire ! Va au bout de ton truc ! Vas-y ! Mesure les risques. Si tu te rates, c’est pas grave. Aujourd’hui, avec le recul, je lui conseillerais d’être très ouvert aux autres, et d’y aller après avoir bien réfléchi à son projet, tout en s’attendant à ce que beaucoup de gens le dissuadent… Je conseillerais de réinvestir tous les euros gagnés, dès le début. Et je dirais de ne pas avoir honte de se verser un bon salaire si un jour il le peut. Je lui dirais que s’il ne lâche pas l’affaire, s’il suit son chemin, s’il travaille, il n’y a pas de raison pour qu’il n’y ait pas de résultat.

 

E.C. : Et si tu devais conclure par une citation ou un proverbe ?

 

A.B. : Il y en a plusieurs que j’aime bien et qui me parlent. En voici quelques-unes :

“Ne regarde pas derrière. Ce n’est pas là que tu vas.”; “Le problème n’est pas le problème. Le problème est ton attitude avec le problème” ; “Réfléchir c’est difficile. C’est pourquoi la plupart des gens jugent.” ; “Deviens plus fort que ta plus forte excuse” (rires).

 

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